Justice League : un clin-d'œil à Spider-Man et 50 détails à ne pas manquer dans le film de Zack Snyder

Des références aux comic books, une voix qui vous semblera familière et même… un clin-d’œil à Spider-Man ! Voici les détails qu’il ne fallait pas manquer dans le nouveau montage de “Justice League”.

Tout bon film de super-héros qui se respecte cache, de façon plus ou moins discrète, des détails à destination des fans. Disponible en VOD à la location depuis le 31 mars (et à l’achat depuis le 18), le nouveau montage de Justice League signé Zack Snyder ne fait évidemment pas exception et sa durée épique (4h02, générique de fin compris) fait qu’il regorge d’easter eggs.

Parmi eux, il y a bien sûr les évidences (les références aux comic books, les renvois à ses propres films), les détails qui paraissent relever du hasard, des voix qui paraîtront familières et même un caméo du réalisateur. Mais le plus étonnant, c’est sans doute ce clin-d’œil à Marvel et Spider-Man. L’aviez-vous remarqué ?

Caméo café

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Tel Alfred Hitchcock dans la quasi-totalité de ses films, Zack Snyder apparaît dans l’une des premières scènes de Justice League : à l’intérieur du café dont sort Lois Lane (Amy Adams). Avec le recul, et même si ce n’était pas prévu à l’époque du tournage, on pourrait presque voir un symbole dans le fait que le réalisateur se trouve au même plan que l’un des personnages qui incarnent la notion de deuil dans le long métrage, lui qui décrit son achèvement comme “cathartique”.

A la Une

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Nous ne le savons pas à ce moment-là, mais il s’agit du seul moment réunissant Lois Lane (Amy Adans) et le Daily Planet dont elle l’est l’une des journalistes les plus importantes. Lors de sa discussion avec Martha Kent (Diane Lane), un peu plus tard, nous apprendrons en effet qu’elle n’est pas retournée travailler depuis la mort de Superman.

Le retour de Jimmy Olsen

Capture d’écran / Warner Bros. Pictures

Dans l’univers DC mis en place par Zack Snyder, Jimmy Olsen est un espion qui meurt dans l’une des premières séquences de Batman v Superman. Mais le réalisateur rend hommage au personnage en convoquant Mark McClure, interprète du photographe dans la saga portée par Christopher Reeve (et le spin-off Supergirl).

Alors qu’on le voyait dans la prison où Barry Allen rend visite à son père en 2017, il retrouve ici le rôle qui lui avait initialement été confié : celui du policier que l’on voit plusieurs fois près du mausolée consacré à Superman, que Lois visite régulièrement.

Batman au sommet

Capture d’écran

Dans la scène d’ouverture de Justice League, après le générique, Bruce Wayne surplombe le village dans lequel se terre Aquaman. Et si cela vous rappelle quelque chose, c’est normal car le plan fait penser à celui de Batman face à la ville ravagée par Darkseid dans son cauchemar de L’Aube de la Justice. Si Ben Affleck porte toujours un manteau et des lunettes, les couleurs sont en revanches plus froides ici.

Au clair de la rune

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Bruce Wayne (Ben Affleck) et le spectateur le constatent rapidement : Aquaman (Jason Momoa) est considéré comme une divinité dans le village où il se rend régulièrement et sauve des pêcheurs. Outre les chants qui accompagnent son retour dans les flots, on note les runes qui ornent l’arche marquant l’entrée dans les lieux, avec un symbole qui renvoie à celui de trident. Et confirme à l’alter ego de Batman sa présence dans le coin.

La mémoire dans la peau

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Révélés dès la première photo de Jason Momoa dans la peau du personnage, les tatouages d’Aquaman sont autant un écho de son armure que de son histoire : les triangles évoquent des dents de requin, symbole de pouvoir, de capacité d’adaptation et de force brute dans la tradition polynésienne dont s’inspire cette version du héros ; les figures visibles sur ses épaules représentent le courage et la force de combat ; et quelques détails renvoient à l’océan, qui désigne aussi bien la vie que la mort.

Perchoir symbolique

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La référence ne compte pas parmi les moins évidentes du film. Mais Wonder Woman (Gal Gadot) se tient sur une statue de Themis juste avant d’intervenir sur une prise d’otages à Londres. Soit la Déesse de la Justice, de la Loi et de l’Équité, valeurs que défend l’Amazone. On peut également parler de réunion de famille car, dans la mythologie, Themis est la tante de Zeus, et ce dernier n’est autre que le père de l’héroïne, comme l’a révélé son film solo.

Iris West sauvée

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Elle n’est présente que dans une séquence et ne dit jamais son nom, mais la jeune femme que sauve Barry Allen (Ezra Miller) n’est autre qu’Iris West, sa future compagne. Aperçue dans l’une des bandes-annonces de la première version de Justice League, elle avait ensuite disparu (sauf dans la scène qui avait fuité en ligne) alors que son interprète Kiersey Clemons avait quitté le film solo sur Flash. Mais la revoici dans le montage… et au générique du long métrage consacré à l’homme le plus rapide du monde. Coïncidence ?

Sausage Party

Capture d’écran / DC Comics

Lorsqu’il se précipite pour sauver Iris West, dont la voiture a été percutée par un camion, Barry Allen se retrouve au milieu de saucisses volantes issues de l’échope du vendeur qui a fait les frais de l’impact, ce qui n’est pas pour lui déplaire (et l’aidera à obtenir un poste dans l’animalerie où il venait déposer son CV). Cette séquence est en réalité un clin-d’œil au comic book “Showcase” numéro 4 d’octobre 1956, qui marque la première apparition du personnage (Jay Garrick étant l’alter ego de Flash avant lui).

Il s’agit de l’une des premières manifestations de ses pouvoirs, lorsqu’une serveuse renverse le contenu de son plateau sur lui et qu’il parvient à l’éviter avec une rapidité qui donne l’impression que le temps s’est arrêté. Et que les aliments volent.

Bruce Wayne s’invite au match

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Le match dont Victor Stone (Ray Fisher) est le héros n’est pas celui que les policiers regardaient au début de la version longue de Batman v Superman, car son équipe affronte ici des joueurs du Wisconsin et non de Metropolis. Et même si le flashback concerne le futur Cyborg, Batman s’y cache discrètement puisque c’est sa société Wayne Enterprises qui a fait don du panneau d’affichage des scores.

Un Dieu spartiate ?

Capture d’écran / Warner Bros. Pictures

Son apparition est un peu moins brève que dans la version de 2017. Et nous avons davantage le temps de comprendre que l’homme qui électrise le combat contre Darkseid n’est autre que Zeus, père de Wonder Woman dans le film sorti quelques mois avant la première mouture de Justice League. Ici incarné par le bodybuilder Sergi Constance, il arbore un look proche de celui de Gerard Butler dans 300, déjà réalisé par Zack Snyder.

Intervention divine

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Parmi les divinités qui ont participé à la lutte originelle contre Darkseid se trouve notamment Arès (David Thewlis), Dieu de la Guerre et grand méchant de Wonder Woman, dont l’action se déroule majoritairement pendant la Première Guerre Mondiale. Comme le look des humains, qui rappelle celui des Vikings, nous le prouve, le combat contre l’extra-terrestre et ses Paradémons se déroule très longtemps dans le passé, avant que le fils de Zeus ne change de camp.

Arrivée en flèche

Capture d’écran

Comme Zeus et Arès, la Déesse de la nature sauvage et la chasse, Artemis (également appelée Diane ou Diana) participe au combat contre Darkseid. Mais elle est ici incarnée par l’artiste martiale française Aurore Lauzeral, et non la boxeuse américaine Ann Wolfe comme dans Wonder Woman.

Darkseid à visage découvert

Capture d’écran

Ray Porter ne fait pas que prêter sa voix au grand méchant Darkseid. Il apparaît également à visage découvert. Brièvement et au loin. Car il incarne aussi l’homme barbu qui a confectionné le creuset destiné à enfermer la Mother Box de la Terre dans un écrin de métal, juste après la séquence de bataille contre… Darkseid.

Clin-d’œil mortel

Capture d’écran / Warner Bros. Pictures

En 2017, il y avait un clip de K-Pop. Quatre ans plus tard, nous retrouvons cette tête de mort fluo sur l’un des écrans du QG de Barry Allen. Et celle-ci n’est pas sans rappeler les logos des affiches de Suicide Squad. Un film dans lequel Flash faisait un caméo, au début, le temps d’une scène mise en boîte par Zack Snyder lui-même.

Bazinga !

Capture d’écran / CBS

Lorsque Bruce Wayne débarque chez lui, Barry Allen lui fait remarquer qu’il est assis sur son deuxième fauteuil préféré. Une réplique qui rappelle celles de Sheldon Cooper quand il est question de sa place sur le canapé dans The Big Bang Theory. Le personnage incarné par Jim Parsons dans la série est d’ailleurs un immense fan de Flash, et tout porte à croire que Justice League lui a renvoyé l’ascenseur.

De la même façon que le personnage de Cisco Ramon (Carlos Valdes), dans le show de la CW sur l’homme le plus rapide du monde, portait des T-Shirts… The Big Bang Theory.

Rick & Barry

Capture d’écran / Adult Swim

Comme dans la version sortie en salles en 2017, Barry Allen (Ezra Miller) semble fan de la série animée Rick & Morty, que l’on aperçoit sur l’un des écrans de son QG. Des images qui proviennent très exactement de l’épisode 9 de la saison 1, “La Petite Bou-Rick des horreurs”.

Alerte grand froid

Capture d’écran / DC Comics

Flash (Ezra Miller) a-t-il déjà croisé l’un de ses plus célèbres ennemis lorsque Bruce Wayne (Ben Affleck) lui rend visite ? En inspectant son costume, l’alter ego de Batman y remarque en effet sa capacité à résister au froid. Et donc à Leonard Snart, alias Captain Cold, armé d’un pistolet à glace ? Selon plusieurs bruits de couloir, le méchant était présent dans l’une des premières versions du film solo consacré à l’homme le plus rapide du monde, et Justice League préparait peut-être cela.

Gare au gorille

Capture d’écran / DC Comics

Comme Captain Cold, Gorilla Grodd s’est peut-être déjà dressé sur la route de Flash avant que celui-ci n’intègre la Justice League, puisque Barry Allen affirme maîtriser la langue des signes des gorilles. Pour mieux converser avec ce primate télépathe qui fait partie de ses ennemis les plus coriaces, physiquement et mentalement ?

Deuil longue durée

Capture d’écran / Warner Bros. Pictures

“J’ai perdu quelqu’un que j’aimais”, dit Diana à Victor lors de leur première rencontre. L’Amazone fait bien évidemment référence à Steve Trevor (Chris Pine), qui s’est sacrifié à la fin de Wonder Woman. Les plus observateurs auront d’ailleurs noté, dans la VO, la présence du mot “once” (“une fois”) dans sa phrase, ce qui contredit légèrement ce qui se passe dans la suite, 1984, avec leurs retrouvailles.

L’autre Allen

Capture d’écran / DC Comics

En 2017, c’est le générique de fin qui nous renseignait sur ce point. Aujourd’hui, un dialogue le rend plus explicite : l’inspecteur avec lequel parle Jim Gordon (J.K. Simmons) dans le commissariat s’appelle Crispus Allen (Kobna Holdbrook-Smith). Créé en 2000, le personnage est devenu l’une des figures centrales des comic books “Gotham Central”, sur les policiers de la ville, entre 2002 et 2006. Il fut également l’un des alter egos du super-héros Spectre, doté de pouvoir divins.

L’as des ACE

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Alors que Barry Allen (Ezra Miller) est enthousiaste devant le Bat Signal, le logo de l’usine de produits chimiques ACE Chemicals est visible en arrière-plan. Comme dans l’une des scènes coupées au début de Batman v Superman, ou encore dans Suicide Squad, qui voit Harleen Quinzel (Margot Robbie) plonger dans une cuve et achever sa transformation en Harley Quinn… avant qu’elle ne fasse exploser les bâtiments dans Birds of Prey.

Batman statufié

Capture d’écran / DC Comics

Présent dans l’un des teasers consacrés à l’Homme Chauve-Souris, ce plan n’apparaissait pas tel quel dans le montage de Justice League vu en salles. On le retrouve aujourd’hui et il reprend la couverture du numéro 682 de “Detective Comics”, paru en 1995. De la même manière que l’une des images de Batma v Superman rejouait celle de “The Dark Knight Returns” de Frank Miller.

Équation anti-vie

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C’est l’objectif numéro 1 de Darkseid, et Steppenwolf pense pouvoir se racheter auprès de lui en la découvrant sur Terre : la fameuse Équation Anti-Vie lui permettant de conquérir encore de plus de planètes et plier n’importe qui à sa volonté (Superman inclus). Devant la caméra de Zack Snyder, elle ne prend cependant pas l’apparence d’une formule mathématique mais se présente de façon plus graphique avec le symbole Oméga, associé au tyran, en son centre.

Langue morte

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Lorsque Steppenwolf (Ciaran Hinds) lui affirme qu’il a trouvé la fameuse Équation Anti-Vie, DeSaad (Peter Guinness) appelle immédiatement leur supérieur Darkseid (Ray Porter). Et si nous avions vu des inscriptions grecques le concernant sur la fresque découverte par Wonder Woman, c’est le latin qui est ici utilisé : “Domine qui infernum conflixit”, peut-on alors entendre, ce qui se traduit par “Seigneur qui a combattu l’enfer”. Ce qui suffit à le rendre inquiétant.

6-19-82

Capture d’écran / DC Comics

Les habitués des films de super-héros le savent : les chiffres ne sont jamais choisis au hasard. Et Justice League ne fait pas exception lorsque la Mother Box de la Terre, qui servira à créer Cyborg, est récupérée par les Alliés parmi le butin des nazis en 1944, et devient “Objet inconnu : 6-19-82”. Or c’est dans le numéro 1 de la mini-série “Tales of the New Teen Titans”, paru en juin 1982 (donc 06/82), que les origines du super-héros ont été évoquées pour la première fois.

Ce n’est toujours pas un S

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“Partout où je vais, je ne vois que ce S”, dit Martha Kent à Lois Lane, à propos des affiches et drapeaux qui ornent Metropolis depuis la mort de Superman. Ce qui arrache un petit sourire à la journaliste. Sans doute parce qu’elle se rappelle de ce dialogue de Man of Steel dans lequel le héros lui révélait qu’il ne s’agissait pas d’un S sur sa poitrine, mais d’un symbole d’espoir sur sa planète.

Les héros viennent de Mars

Capture d’écran

Les héros de la Justice League ne sont pas seuls sur Terre. Car J’onn J’onnz, alias Martian Manhunter, est également dans les parages, ce que prouvent ses deux scènes (dont celle de sa rencontre avec Bruce Wayne dans l’épilogue).

Comme Zack Snyder l’avait déjà révélé, le personnage était présent depuis Man of Steel, sous les traits du Général Swanwick joué par Harry Lennix que l’on aperçoit brièvement lorsque l’extra-terrestre, qui avait pris l’apparence de Martha Kent pour parler à Lois Lane, reprend sa forme humaine.

Clin-d’œil aux producteurs

Capture d’écran

Pour s’infiltrer dans le laboratoire construit autour du vaisseau kryptonien dans lequel les héros comptent ressusciter Superman, Barry Allen (Ezra Miller) se fait passer pour un certain Wesley Rowe. Un clin-d’œil aux deux producteurs et partenaires de longue date de Zack Snyder, Wesley Coller et Jim Rowe. Notons également que les noms que l’on voit à l’écran (dont Amy Alvatar, Derek Fortuna et même un Robin Williams) sont ceux de membres de l’équipe des effets spéciaux.

Who hears the Watchmen

Capture d’écran / Paramount Pictures

Comme dans Man of Steel et Batman v Superman, c’est la voix de Carla Gugino que l’on entend dans le vaisseau kryptonien où les membres de la ligue ressuscitent Superman. Il s’agit de sa quatrième collaboration super-héroïque avec Zack Snyder, après les deux premiers films DC et l’adaptation de Watchmen, dans laquelle elle incarnait Sally Jupiter, alias le Spectre Soyeux.

Darkseid le Barbare

Capture d’écran / MGM Home Entertainment

Ou le Destructeur. Toujours est-il que la pose du tyran d’Apokolips, lorsque Cyborg et les membres de la Ligue s’apprêtent à activer la dernière Mother Box pour ressusciter Superman, rappelle grandement celle d’Arnold Schwarzenegger dans la toute dernière scène de Conan le Destructeur, lorsque le héros est devenu roi. Et c’est d’autant plus amusant que Jason ‘Aquaman’ Momoa a incarné le personnage dans un reboot qui n’a pas marqué les esprits.

Alpha et Oméga

Capture d’écran

Entre les funérailles de Wonder Woman et la mort d’Aquaman, empalé par son propre trident, la vision de l’avenir qui assaille Cyborg alors que les héros s’apprêtent à ressusciter Superman est particulièrement sombre. Zack Snyder profite de ce flash forward pour offrir aux fans un aperçu des célèbres rayons Oméga du méchant Darkseid, particulièrement meurtriers lorsqu’il s’agit de prendre des virages en angle droit pour atteindre une cible. Lois Lane (Amy Adams) devait en faire l’expérience dans la suite, avant que Batman ne se sacrifie à sa place pour sauver le monde de l’épisode 3.

Chaos dans la BatCave

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Parmi les visions apocalyptiques de Cyborg peu avant la résurrection de Superman (Henry Cavill), il y a ce plan du natif de Krypton qui tient le cadavre calciné de Lois Lane (Amy Adams), tuée par Darkseid, et commence à se ranger de son côté. Grâce au costume du défunt Robin, vu dans Batman v Superman et que l’on aperçoit en haut à droite, nous comprenons que la scène a lieu dans la BatCave.

Qui devait être un lieu central dans l’intrigue des suites : grâce à un Flash venu du futur, Bruce Wayne s’y sacrifiait à la place de la journaliste, et permettait ainsi à la Ligue de triompher du grand méchant. Avec l’Homme d’Acier, qui n’aurait alors pas changé de camp.

RIP Green Lantern

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Il ne fait décidément pas bon être un membre du Green Lantern Corps dans le nouveau montage de Justice League : après celui qui meurt lors du combat ancestral contre Darkseid, le cadavre d’un autre nous est montré dans l’une des visions apocalyptiques de Cyborg, qui nous offrent un aperçu de la Terre sous la coupe du grand méchant.

On y voit notamment le QG de la Ligue entièrement détruit (sans doute par Superman, passé dans le camp ennemi et qui flotte dans les parages), et un Green Lantern mort qui n’est autre que Kilowog, vu dans le film de 2011 et qui devait apparaître dans la scène post-générique imaginée par Zack Snyder en 2017, avant qu’il ne le remplace par Martian Manhunter quatre ans plus tard.

Quand Superman rencontre Excalibur

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“L’avenir s’est enraciné dans le présent”, dit la voix du vaisseau kryptonien lorsque Superman a ressuscité malgré ses avertissements et la vision funeste de Cyborg. Comme Merlin (Nicol Williamson) lorsque l’enfant capable de changer le monde est conçu, dans l’Excalibur de John Boorman. Ce n’est d’ailleurs pas la seule référence du film à la légende du Roi Arthur.

Du Marvel chez DC ?

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Lors du combat de la Ligue contre un Superman fraîchement ressuscité, Flash (Ezra Miller) est projeté contre l’une des tablettes en pierre sur lesquels sont inscrits les noms des civils qui ont succombé dans les destructions causées par le final de Man of Steel. Parmi elles, on note un certain… Ben Parker. Comme l’oncle de Spider-Man. Et contrairement aux autres que l’on aperçoit dans le plan, il ne s’agit pas d’un membre de l’équipe des effets spéciaux. Donc sans aucun doute d’un clin-d’œil au concurrent direct de DC.

Une lanterne en guise de serrure ?

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Cela peut n’être qu’un hasard, même si les chiffres et logos de ce genre de films sont rarement anodins. Et on remarque que la serrure qui ferme le cube de verre dans lequel Silas Stone (Joe Morton) peut faire chauffer les métaux d’origine extra-terrestre ressemble très fortement au symbole des Green Lantern. Qui viennent d’ailleurs d’une autre planète. Coïncidence ?

Dr. Manhattan bis

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Ce n’est pas la première fois qu’un scientifique se désintègre devant la caméra de Zack Snyder : douze ans après Jon Osterman (Billy Crudup) dans Watchmen, c’est Silas Stone (Joe Morton) qui disparaît dans une scène qui y fait écho. Si ce n’est qu’il ne se transforme pas en Docteur Manhattan mais meurt purement et simplement.

Clark se tient à carreaux

Capture d’écran / The CW

La chemise que Clark (Henry Cavill) porte une fois revenu chez sa mère vous paraît familière ? Peut-être parce que le personnage en avait un modèle proche dans le Superman de 1978 ou la série Smallville. Ou encore le dernier cross-over en date de l’Arrowverse, “Crisis of Infinite Earths”, où Tom Welling, ex-star du show, faisait un caméo dans le rôle qui l’a rendu célèbre.

Supergirl dans les parages ?

Capture d’écran

Depuis Man of Steel et ce plan sur un pod vide dans le vaisseau kryptonien, Zack Snyder tease la présence de Supergirl, cousine de Superman. Et il en remet une couche lorsque le héros passe au milieu des différents costumes que l’on trouve dans le véhicule, dont un au second plan qui est visiblement fait pour une femme. S’agit-il du personnage que Sasha Calle incarnera dans le film Flash, attendu en 2022 ?

La voix de mon père

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Les deux voix que Superman (Henry Cavill) entend lorsqu’il se rend dans son vaisseau, après sa résurrection, sont celles de ses deux pères : d’abord Jor-El (Russell Crowe) puis Jonathan Kent (Kevin Costner), qui évoquent tous deux sa place parmi les humains. Les dialogues sont extraits de ceux de Man of Steel, alors que quelques-unes des notes de la bande-originale signée Hans Zimmer en 2013 sont reprises par Junkie XL.

Écho du passé

Capture d’écran

Adepte des symboles, Zack Snyder multiplie les images au moment de mettre en scène la résurrection de Superman. Et c’est ainsi qu’il renoue avec l’une des séquences les plus marquantes de Man of Steel, celle du premier vol, lorsque le super-héros reprend son envol avec son nouveau costume et redevient le sauveur de la Terre.

Noir c’est noir

Capture d’écran

Confronté au refus des producteurs, Zack Snyder avait dû y renoncer lors des prises de vues principales. Mais il a finalement pu offrir à Superman (Henry Cavill) le costume noir qu’il portait, déjà, au moment de sa résurrection dans les comic books. Et ce sans reshoots : à l’époque, le réalisateur et son chef costumier Michael Wilkinson avaient opté pour des teintes que l’on pouvait facilement noircir en post-production sur la tenue de l’Homme d’Acier, au cas où le studio changeait d’avis.

Autre écho du passé

Capture d’écran

Alors que le canon de la Batmobile vient de tirer un projectile, la caméra s’attarde, au ralenti, sur la cartouche vide qui rebondit sur le sol. Il s’agit là d’un écho au prologue de Batman v Superman, qui nous offrait un plan similaire avec la balle responsable de la mort de Thomas Wayne (Jeffrey Dean Morgan). Une manière de nous montrer que la mort suit Batman depuis son enfance ?

Flashpoint

Capture d’écran / DC Comics

Dans le film, Barry Allen (Ezra Miller) apprend à maîtriser ses pouvoirs mais se révèle déjà conscient d’une chose : s’il court assez vite, il se retrouve capable d’agir sur le temps. Comme dans le comic book “Flashpoint” où il empêche le meurtre de sa mère dans le passé et bouleverse le présent (et tout l’univers DC, qui s’était rebooté par la suite). A l’époque du tournage, il était question que le long métrage consacré à Flash adapte cette histoire, et cela explique notamment cette réplique dans le final : “Forge ton avenir. Forge ton passé. Tout va bien maintenant.”

La Justice League s’anime

Capture d’écran / Cartoon Network

Avec ce plan très graphique et héroïque sur lequel les silhouettes des membres de la Ligue se détachent devant ce ciel orangé, Justice League renvoie à l’une des images marquantes du générique de la série animée La Nouvelle Ligue des Justiciers, diffusée entre 2004 et 2006.

Mamie Bonheur

Capture d’écran / DC Comics

Lors des rares scènes se déroulant sur la planète Apokolips, nous apercevons trois personnages : Darkseid, qui règne sur les lieux. DeSaad, qui communique régulièrement avec Steppenwolf. Et enfin Mamie Bonheur, née en 1971 sur papier et dont l’interprète n’a pas été spécifiée. Ne vous fiez pas à son nom, qui rappelle aussi bien des marques de produits laitiers que de café, car il s’agit d’une maîtresse d’armes issue d’une classe inférieure et chargée par le tyran de former ses troupes d’élite.

Un heureux événement

Capture d’écran

“Tout mes vœux de bonheur”, dit Bruce à Clark dans l’épilogue, alors que nous avons vu Lois porter un berceau dans les mains quelques secondes auparavant. Une manière de nous faire comprendre que la journaliste est enceinte du natif de Krypton, ce que le film teasait un peu plus tôt avec ce plan sur un test de grossesse dans sa table de nuit.

L’enfant à naître devait d’ailleurs être important dans les suites et devenir le nouveau Batman à la fin de l’épisode 3, après le sacrifice de l’Homme Chauve-Souris. Et Zack Snyder a laissé entendre que c’est parce qu’il a senti son existence que Superman reprend ses esprits lors de ses retrouvailles avec sa bien-aimée, juste après sa résurrection et son combat contre ses futurs alliés.

One for Hall, Hall for one !

Capture d’écran / DC Comics

Après avoir sauvé le monde de la menace Steppenwolf avec ses nouveaux partenaires de jeu, Bruce Wayne décide de faire des aménagements dans les ruines de son manoir : “Une grande table ronde et six sièges au centre. Et de la place pour en ajouter”, annonce-t-il, en consultant Diana Prince, avec une nouvelle référence à la légende arthurienne. La bâtisse devait ainsi devenir le célèbre Hall of Justice, QG des membres de la Ligue dans les comic books, dont on aperçoit les restes dans la vision de Cyborg juste avant la résurrection de Superman.

Notons par ailleurs que les séries de l’Arrowverse ont créé leur version à l’issue du cross-over “Crisis of Infinite Earths”, diffusé en 2019 et 2020.

Clin-d’œil atomique

Capture d’écran / DC Comics

Parmi les revenants de la nouvelle version, il y a Ryan Zheng dans le rôle du scientifique Ryan Choi. Soit l’un des alter ego du super-héros Atom, capable de grandir et rapetisser à sa guise. Comme Ray Palmer, incarné par Brandon Routh dans les séries de l’Arrowverse. Grâce à cette apparition et l’évocation des nanotechnologies sur lesquelles il travaille, Zack Snyder espérait lancer le développement d’un spin-off qui aurait été le premier comic book movie porté par un héros d’origine asiatique.

La production chaotique de Justice League en a décidé autrement, et c’est à Shang-Chi and the Legend of the Ten Rings, côté Marvel, que reviendra ce statut le 1er septembre.

Oeil pour oeil

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Dans la version de 2017, Lex Luthor (Jesse Eisenberg) lui proposait de rejoindre son groupe de super-méchants (la Ligue d’Injustice). En 2021, Deathstroke (Joe Manganiello) apprend grâce à la némésis de Superman que Bruce Wayne se cache sous le masque de Batman. Car le mercenaire devait être l’antagoniste principal du film consacré à l’Homme Chauve-Souris que préparait alors Ben Affleck. Un projet qui est tombé à l’eau avec l’échec de Justice League, et qui a été remplacé par l’opus de Matt Reeves et Robert Pattinson. Sans Deathstroke.

Un deuil dans la famille

Capture d’écran

L’Aube de la Justice et Suicide Squad nous l’avaient fait savoir : le Joker de cet univers a déjà tué Robin, dont la tenue est entreposée dans la BatCave. Inspirés du comic book “Un deuil dans la famille”, paru entre 1988 et 1989, ces événements tragiques sont de nouveau évoqués pendant l’épilogue, où il est notamment question du fils adoptif de l’Homme Chauve-Souris lorsque la némésis de ce dernier lui demande pourquoi il a envoyé “le Jeune Prodige faire un boulot d’homme”. Dans l’une des suites, Zack Snyder devait d’ailleurs revenir sur cette scène plus en détails.

Hommage

Capture d’écran

“Pour Autumn”. Tels sont les mots qui apparaissent au tout début du générique de fin de Justice League. Il s’agit d’un hommage à la fille de Zack Snyder, dont le suicide survenu en 2017 a été l’une des causes de sa mise en retrait du projet deux mois plus tard. Quatre ans après, le long métrage qu’il avait en tête est enfin terminé à l’issue d’une expérience que le metteur en scène qualifie de “cathartique”, et il lui est tout naturellement dédié.

La reprise du “Hallelujah” de Leonard Cohen (sa chanson préférée) que l’on entend dans le générique de fin est d’ailleurs celle qui a été chantée à ses funérailles.

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